Parallel
Sirach (Ecclesiasticus) 29
Bible Crampon 1904 · Berean Standard Bible
Celui qui pratique la miséricorde prête à son prochain, et celui qui le soutient de sa main observe les commandements.
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Prête à ton prochain quand il est dans le besoin, et, à ton tour, rends au prochain, le temps venu, ce qu'il t'a prêté.
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Tiens ta parole, et agis loyalement avec lui, et tu trouveras en tout temps ce qui t'est nécessaire.
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Beaucoup regardent comme une trouvaille ce qu'on leur a prêté, et causent de l'ennui à ceux qui leur sont venus en aide.
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Jusqu'à ce qu'on ait reçu, on baise la main du prochain, d'une voix humble on vante ses richesses ; mais quand vient le moment de rendre, on prend des délais, on ne rend que des paroles de plainte, et on accuse la dureté des temps.
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Si l'on a des moyens, le prêteur recevra la moitié à peine, et croira faire une trouvaille. Si on n'en a pas, on le frustre de son argent, et celui-ci sans le vouloir se fait de son obligé un ennemi, qui le paie en malédictions et en injures, et qui, au lieu de l'honneur, ne lui rend que l'outrage.
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Beaucoup se refusent à prêter à cause de la malice des hommes ; ils craignent d'être frustrés inutilement de leur argent.
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Assiste le pauvre à cause du commandement divin, et, à cause de sa détresse, ne le renvoie pas les mains vides.
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Consens à perdre ton argent en faveur de ton frère et de ton ami, et qu'il ne se rouille pas sans profit sous une pierre.
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Mieux qu'un fort bouclier, mieux qu'une lance puissante, elle combattra pour toi en face de l'ennemi.
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L'homme bon se porte caution pour son prochain, et celui-là seul l'abandonne, qui a perdu toute honte.
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Une caution a entraîné la perte de beaucoup d'heureux, et les a ballottés comme les vagues de la mer ;
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Le pécheur est prompt à se rendre caution, et celui qui poursuit le gain éprouvera la rigueur des jugements.
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La première chose pour vivre, c'est l'eau et le pain, le vêtement et la maison pour couvrir la nudité.
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Mieux vaut la vie du pauvre sous un toit de planches, que des mets somptueux dans une maison étrangère.
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Que tu aies peu ou beaucoup, sois content, [et tu ne t'entendras pas reprocher d'être un étranger.]
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C'est une triste vie que d'aller de maison en maison ; là où l'on est reçu comme étranger, on n'ose pas ouvrir la bouche.
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Tu donneras à ton hôte à manger et à boire sans qu'on t'en sache gré, et tu entendras encore par-dessus des paroles amères :
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Va-t'en, étranger, loin de cette magnificence ; j'ai mon frère à recevoir, j'ai besoin de ma maison. »
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Il est dur, pour quelqu'un qui a du sens, de s'entendre reprocher l'hospitalité et d'être injurié par son débiteur.
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