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Parallel

Sirach (Ecclesiasticus) 14

Bible Crampon 1904 · Berean Standard Bible

Heureux l'homme qui n'a pas péché par les paroles de sa bouche, qui n'a pas été meurtri par le remords du péché !
—
Heureux celui que son âme ne condamne pas, et qui n'a pas perdu son espérance au Seigneur !
—
A l'homme sordide la richesse est inutile ; et que servent les trésors à l'homme envieux ?
—
Celui qui amasse en se privant lui-même amasse pour d'autres ; avec ses biens d'autres vivront dans les délices.
—
Celui qui est mauvais à lui-même, pour qui sera-t-il bon ? Il ne jouira pas de ses propres trésors.
—
Il n'y a pas pire que celui qui se refuse tout, et c'est là le juste salaire de sa malice.
—
S'il fait quelque bien, c'est par oubli, et il finit par laisser voir sa malice.
—
C'est un méchant que celui qui regarde d'un œil d'envie, qui détourne son visage et méprise les âmes.
—
L'œil de l'avare n'est pas rassasié par une portion, et une funeste convoitise dessèche l'âme.
—
L'œil mauvais se refuse le pain, et il a faim à sa propre table.
—
Mon fils, selon ce que tu possèdes, fais-toi du bien, et présente au Seigneur de dignes offrandes.
—
Rappelle-toi que la mort ne tarde pas, et que le pacte du schéol ne t'a pas été révélé.
—
Avant de mourir, fais du bien à ton ami ; et, selon tes moyens, étends la main et donne-lui.
—
Ne te prive pas d'un jour de fête, et ne laisse échapper aucune partie d'un bon désir.
—
Est-ce que tu ne laisseras pas à d'autres le fruit de ton labeur, et le fruit de tes peines à la décision du sort ?
—
Donne et prends, et réjouis ton âme, car il n'y a pas à chercher des délices dans le schéol.
—
Toute chair vieillit comme un vêtement, car c'est une loi portée dès l'origine ; tu mourras certainement.
—
Comme la feuille verdoyante sur un arbre touffu ; — il laisse tomber les unes, et fait pousser les autres ; — ainsi en est-il des générations de chair et de sang : les unes meurent, d'autres viennent à la vie.
—
Toute œuvre corruptible finit par périr, et son ouvrier s'en ira avec elle.
—
Heureux l'homme qui médite sur la sagesse, et qui parle avec son bon sens ;
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qui réfléchit dans son cœur sur ses voies, et qui étudie ses secrets ;
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qui la poursuit, comme un chasseur, et guette ses entrées.
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Il se baisse pour regarder par ses fenêtres, et il écoute à sa porte.
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Il s'établit tout près de sa demeure, et fixe ses pieux dans ses parois
—
Il dresse sa tente auprès d'elle, et il habite dans la maison où se trouve le bonheur.
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Il met ses enfants sous sa protection, et s'abrite sous ses rameaux.
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A son ombre, il sera garanti contre la chaleur, et il se reposera dans sa gloire.
—