O mort, ton arrêt est agréable, à l'indigent, à celui dont les forces sont épuisées, au vieillard accablé d'années et travaillé de mille soins, à celui qui ne se soumet pas à son sort et qui a perdu l'espérance.
O mort, ton arrêt est agréable, à l'indigent, à celui dont les forces sont épuisées, au vieillard accablé d'années et travaillé de mille soins, à celui qui ne se soumet pas à son sort et qui a perdu l'espérance.